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Wide Box

8.5.08




Terrain d'absence, le corps se balance traçant les courbes d'un sentier qui ne l'effraie qu'à travers ses rêves. Ici, il se croit héro, ce ne sont pas les recoins sombres des forêts qu'il craint, ses animaux errants, ni de s'y perdre.
Pourtant il le sent, ça palpite sous sa peau, ça hérisse ses poils, fait craquer ses os, tord ses muscles; il est fragile devant ce bucolique et cette lumière filtrée de conte de fées.
Ici, c'est pourtant réel, sous chacun de ses pas sur ce territoire hanté par une virginité qui le rend impure, si insignifiant.
il s'efface
c'est un héro vaincu.

10.3.08

Our violent times




We had our violent times
Now in these ones
We have more. No one's against
it,
Violence is almost not this
No one's movie, books, the
story

of how we get by. Not against
her personal country's revolution.
Now we have more Everyone's

Cold
around within an exterior mind

Too Hot, too cold It would be good,
too,
if you could be prior, in some ways
The ways we were used to you
before just before now blew you
away. I,

the one I know, will leave again
Forgetting forms, the pieces fall
of a membrane of rags.

Alice Notley

9.3.08

Los Angeles


LA, fev 2008

Tas de linge et valise oubliés dans un coin d'appartement sous la lumière timide d'un quartier est hollywoodien pluvieux.

Chelsea Hotel (2)


Courtney Gibson (Existereo) - NYC, oct 2007

Chelsea Hotel

New York City, oct 2007


A l'abri du fourmillement matinal des insectes de la big apple, l'heure est à la préparation d'une tournée qui n'attend pas les retardataires.

(Court extrait d'une projection Vidéo super 8 refilmée à l'aide d'un téléphone portable. Vidéo capturée au Chelsea hotel avec l'aimable aide de Courtney Gibson -Existereo)

City

Londres 2007

Les derniers jours d'hiver (2)















Norway 2006





I feel lifted to the north.
Blanketed warm, at home and comforted by the solitude as we sometimes are.
And the quiet came through. Sound vanquished by the layered snow.
Lines blurred distinct yet crumbling into the sight of other objects, like the way things look through the tears cupping our eyes in the bitter cold.
I'm at home in those shacks, growing a beard.
I cut wood by that river, surrounded by my breath.
I can see all the restraint that raises beauty to the brink of that old memory,
the one we all share sehow, in the grey yellow clumps of grass that spot the ground.
My steps along the path, then the fall of the latch on my white fence makes a sound dull.

Joshua Paverud

8.3.08

Les derniers jours d'hiver.


A la vitesse - Super 8 -





Ne tente pas de retenir le temps.
Ici, la vitesse tourne à 28 images par secondes.
Compte 28 dans ta tête et tu n'auras toi,
capturé qu'une unique image.
Ne tente pas d'arrêter le temps,
c'est toi qui te glace en lui.
Ne prend que les vides qui ne défient plus le temps.
Un instant timide.
Au dehors d'une chronologie
dont on a volé quelques fragments de mémoire.







Montreal 2007
(Capture d'image d'une vidéo super 8)

shower



The boiled water glides on his fragile skin,
it turns red, like a painful attack
He doesn't feel any pain.
It stays inside like something nobody could calm down.
He feels liquid, warm, comfortable
Forgets his body,doesn't feel cold anymore.
He could reflect himself throught the mildew stock in the corner of his shower,
and hear the quiet steps of his cat waiting for him.
He remembered an other cat, yealling after his master.
while he was destroying himself in his bathroom.
The air was so warm that you lost your senses, your weight.
He felt closed to him, like if he could feel every shots he puts in his tired veins.
He could feel the whispers of his soul cutting the air of their intimate room.
The water glides on his fragile skin,
but it stays inside.

25.2.08

Loup de la Parade 2



Dan (Wolf Parade)
Montreal 2008

24.2.08

Tuyau

22.2.08

Juliette

silence



Un piano perdu au bord du lac croche dans un chalet des Laurentides (Qb)

character II



Un des Loups de la Parade (Hadji -celui qui tourne les boutons)

character

Pêché sur Montréal, le portrait d'un poisson peu commun: Beaver

shy sink

Berkeley-CA



Jeff (aka Jel).
C'est un peu comme si il était né sur sa "smocking chair".

Nocturne au Motel 6







Route vers L.A. Arrêt tempête. Motel refuge d'une nuit agitée.



Isla


Isla, l'énergie chaleureuse, le guide qui fera fourmiller mes yeux.
Le plus beau des sourires qui m'est été donné à voir.

...



La plus belle des aubes de l'année...
Cali toujours...

recueil

par le creux d'une fenêtre...

Quelqu'un a jeté la clef...



On s'y perd. On s'étonne. Entre les vallonnements de la terre et l'éxubérence d'une végétation luxueuse, un coeur fait des bons.
C'est un conte qui se dessine autour d'une école abandonnée par les cris des enfants...







- Californie (où j'y ai laissé quelques mouchoirs)

7 mois d'exil...et puis

Des rêves, des souvenirs.
Un état nocturne contonneux, vacillant entre tristesse solitaire et songerie lumineuse.
Je m'emmitoufle dans ma couverture chaude et me protège avec la douceur des quelques morceaux de passé collectés sur la route.

Un a un, les coquillages et les grains de sables remplissent ma besace. A chacun, son originalité, sa forme, son histoire, sa préciosité.

Aujourd'hui j'ouvre ma valise et récolte jusqu'au moindre grain de sable laissé au fond pour que rien ne manque à mon refuge, pour éloigner les grimaces de ma valise et de mon appareil photo redevenus sédentaires.